Elle nous aime pas

Nausée devant la prose nauséabonde de Houria Bouteldja

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Trop fort…Trop, trop fort même ! Jubilatoire ! L’auteur de ce papier, socialiste tendance Nicolas Dupont-Aignan (celui qui change d’alliances toutes les deux semaines), est complétement paniquée à l’idée que de nouvelles identités « colonisent » la « francité ». On ne lui en voudra même pas de demander la dissolution du MIR.

Quand on découvre des horreurs, on n’a pas envie de leur faire de la publicité, mais comment dire aux autres que ça existe et qu’on a touché le fond sans le leur prouver ???
Alors, je me sens obligée de vous faire découvrir un pamphlet écrit contre Elisabeth Badinter, et, à travers elle, contre toutes les Carole, Manon ou Marie mais aussi contre les Guy, Paul ou Jacques de France et de Navarre.

Houria Bouteldja ne gagne pas à être connue, mais elle l’est sans que l’on connaisse son nom car ses idées sont en train de pourrir tout l’édifice républicain : c’est la fondatrice des Indigènes de la République, l’inventeur du néologisme « souchien » dont on connaît le succès, surtout phonétique, celle qui n’a pas hésité à comparer l’interdiction du voile à l’école à une pratique néo-coloniale voire à une nouvelle affaire Dreyfus et qui considère que Fadela Amara au gouvernement c’est la victoire de l’islamophobie et du racisme !

Ses idées pourrissaient, ses idées appelaient à la revanche des descendants des anciens colonisés sur les descendants des anciens colonisateurs, ses idées appelaient à la haine contre Israël, ses idées appelaient à la haine contre ceux qui ne soutiennent pas les yeux fermés la cause palestinienne, accusés d’être sionistes ; dans la foulée toute personne osant critiquer le voile voire l’islam est devenu sioniste. On en a vu les conséquences lors des manifestations de l’hiver dernier pour Gaza. Jamais autant de haine n’a défilé dans les rues de Paris ou Marseille.

On croyait avoir tout vu, et bien non, comme les républicains, ceux qui tiennent à la laïcité et aux valeurs héritées des Lumières persistent et signent, la perverse Bouteldja (elle ne mérite même pas d’avoir un prénom, elle n’est plus qu’un nom qui sue la haine et la guerre civile ) vient d’imaginer de s’en prendre à Elisabeth Badinter qui a osé dire du mal de la Burka. Comment ? En se pavanant, en se glorifiant et en lui/nous disant : « vous pouvez dire ce que vous voulez, nous sommes les plus forts, nous vous avons colonisés, puisque vous êtes obligés de tenir compte de nous et de notre religion dans votre vie quotidienne. »

C’est astucieux, parce que c »est vrai. Mais quand on oppose si fortement deux communautés en voulant absolument que l’une ait le pas sur l’autre, cela ne signifie-t-il pas que l’on pourrait se servir de son discours pour retourner la situation ??? Je demande la dissolution des Indigènes de la République pour incitation à la haine raciale.

L’arroseur pourrait être arrosé si on avait quelques politiques qui aient des couilles !

Christine Tasin, 18 septembre 2009

Source : http://christinetasin.over-blog.fr/

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